À propos

Je m’appelle Mariana Sofia Calheiros de Almeida. Originaire de Porto, Portugal, je me suis envolée pour la France, en 1998, pour entamer des études de théologie, au Campus adventiste du Salève. Puis, je me suis mariée à un collègue de classe, un belge, futur papa de mes trois enfants, et j’atterris en Belgique en 2003.

En 2009, lors d’un cours de psychologie de ma 5ème année de théologie, j’ai entendu parler de l’approche transgénérationnelle: tout mon être a vibré à cette découverte! Malgré cela, je n’ai rencontré la psychogénéalogie qu’en juin 2018, lors d’une conférence donnée par Laurence Sohy, à la Maison de l’écologie de Namur. Deux mois plus tard, je participais à son week-end de thérapie en groupe et ce fut pour moi le début d’une magnifique aventure que je ne cesserai d’embrasser! En décembre de la même année, j’entame alors une (super!) formation en psychogénéalogie à l’IBK, avec Agnès Paoli.

Ce blog, je l’ai créé pour partager mes sources ainsi que quelques lectures édifiantes, tout en exprimant, par la même occasion, ma gratitude envers les auteurs qui me font découvrir la psychogénéalogie et l’exploration de l’inconscient.

Pourquoi avoir choisi comme nom « Sac-à-n’œufs »? C’est surtout pour mettre en avant le potentiel des crises, représenté par le passage du nœud à l’œuf.

A ce propos, je vous laisse un petit conte, trouvé dans le livre « Métagénéalogie » d’Alexandro Jodorowsky et Marianne Costa:

« Le conte initiatique ci-dessous résume bien cette fonction essentielle de l’obstacle, posé sur notre chemin par la Conscience, Dieu ou la nature, pour nous permettre de nous fortifier et assurer notre croissance:

Un paysan reçoit la visite de son Dieu. Il s’agenouille devant lui et le remercie avec ferveur de lui avoir accordé le don de la vie. « Je te dois tout, mais cependant je veux te présenter mes condoléances: je travaille pour fertiliser mes terres et faire pousser le blé en abondance, et pourtant tu m’envoies des ouragans, des sécheresses, des oiseaux voraces, des souris, des pluies torrentielles, des épidémies. Ne pourrais-tu pas pour une fois m’éviter ces maux? » Le Dieu satisfait la prière du paysan. Après les semailles, nul ouragan ne soulève la terre; le climat reste favorable toute l’année, il pleut juste ce qu’il faut, aucune souris n’apparaît, ni le moindre oiseau, aucun insecte nuisible… Par manque d’obstacles à vaincre, affaiblies, les graines pourrissent dans leur bonne terre sans même germer. »

Bien à vous